J’avance

by Olivier Rech

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1.
J'avance 03:04
J’avance Dans le gris d’aujourd’hui Dans ce brouillard des peurs Je cherche le soleil J’avance Convaincu que l’ennui Ne peut être un moteur Je marche dans l’éveil J’avance Laissant là les faux semblants La violence, l’absurdie Pour d’autres chants D’autres mélodies J’avance dans la vie J’avance dans le temps J’y mets de la folie Et de mon âme d’enfant Je me moque du vide J’avance sur mon fil Décidé et placide Motivé comm’ jamais Fuyant tout compromis Je poursuis mon chemin J’avance Je préfère désormais N’avoir que peu d’amis Qu’on le cœur sur la main Immense L’amitié colore la terre De jaune et de bleu De l’Univers On en voit tous les feux J’avance dans la vie J’avance dans le temps J’y mets de la folie Et de mon âme d’enfant Je me moque du vide J’avance sur mon fil Décidé et placide Dans l’infini des mers Dans ces mond’s du silence Je puise mes ressources J’avance Ma liberté première D’être un être qui pense Me rassure et me pousse J’avance… Oh, oh, oh, …. J’avance dans la vie J’avance dans le temps ... … … J’avance dans la vie J’avance dans le temps J’y mets de la folie Et de mon âme d’enfant Je me moque du vide J’avance sur mon fil Décidé et placide.
2.
Des mois que nous sommes Cloués à terre Satané bonhomme Que ce corsaire Il a brisé nos mats A coups d'canons Nous laisse en pyjama Et sans bidons Des mois qu'cette histoire Nous ronge les os Condamnés à n'boir- Re que de l'eau Les gars pass'nt des heures A tout r'construire L'est dans notre cœur C'sacré navire (Refrain) Chargeons la cale Montons à bord Encore un effort Un bateau c'est fait pour voguer Hissons les voiles Et levons l'ancre C'est la mer qui nous manque Des mois de galère Des mois d'attente De mouillage forcé Sans déferlante Les coups de colère Les coups d'fatigue Ne peuv'nt terrasser Ceux qui naviguent N'avoir qu'une envie Reprendr' la mer Tous rester en vie Et solidaires Penser à demain Avec espoir Un dernier coup d' main Et au revoir Refrain Avec certitude Nous voguerons Gardant l'habitude De nos jurons Un bateau pareil Faut l'mériter Mettons du soleil Allons chanter Refrain.
3.
Te regarder longer la côte Te rapprocher de l'océan Me met le cœur à marée haute Et je me prends pour un géant Géant de pierre et de calcaire Sorti des falaises du néant Colosse amoureux solitaire J'ai retrouvé mon âme d'enfant Et je rêve Je nous vois danser dans les algues Et je rêve Je nous sens portés par les vagues (Refrain) Toi Tu es mon ange de la mer Mon âme sœur des profondeurs Toi Mon amour salutaire La créature de mon cœur Et nous pouvons marcher des heures Enlacés face aux éléments Y'a comme un voile protecteur Qui se pose sur les amants La mer nous offre son décor Et sa magie et son éclat Je te sens vivr' dans tout ton corps Je me grise de tout cela Est-ce un rêve ... ... ... Est-ce un rêve ... ... ... Refrain … … … L'écume t'habille de blanc Fragment d'un mond' presque irréel Où tel un vol de goéland Tu vas libre et intemporelle Est-ce un rêve Tu m'es apparue dans les runes Est-ce un rêve Je t'attends déjà sur la dune Refrain.
4.
Il traîn' ses chansons d'quatre sous Au bout de quelques partitions Il vend sa voix un peu partout Avec piano pour tout sillons Instrumentalement compact Il a des p'tites mélodies Et versifit un peu l'impact Dans des lieux qui ne font pas d'bruit Il n'est mêm' pas au bas d'l'affiche Mais qu'un poète de trottoir Qui pour toucher un peu d'artiche Fait au chapeau à bout d'espoir Et comm' pour s'rattraper aux branches Du cruel amour de la scène Il se réveille au p'tit dimanche Pour composer d'nouveaux poèmes... Il rêve un jour d'êtr' reconnu Pour vivre de c'foutu métier Que poésie soit dans la rue Avec musiqu' sa bien-aimée ! Il est dans l'vertige de l'ombre Un marginal qui prend la vie Comme une mort dans ce bas monde Un' semain' des quatre jeudis Sa verve, son idéal et Son imagination occis Par les brûlur's d'la société Par les ravag's de la folie Il travaille d'arrache cœur Et parfois mêm' durant la nuit Pour quelques instants sous projecteurs Il apprivoise son ennui Il a son cœur en bandoulière Comme pour happer la tendresse C'est un' missive régulière Envoyée en chant de détresse Comme pour conjurer le sort Il conjugu' l'amour au futur Mais ses écrits n'prenn'nt pas d'essor Et demeurent dans la rature Parfois lassé de ritournelle Il se sent fiévreux d'verbe aigu Qui sous mille et une étincelle Pense que tout n'est pas perdu Il cherche encor quelques regards Alors il se les imagine Dans l'illusion d'vivre d'son art Au bout d'une gloire assassine... D'une gloire assassine! Il traîn' ses chansons d'quatre sous Au bout de quelques partitions Il vend sa voix un peu partout Avec piano pour tout sillon.
5.
Les bateaux voguent Et les marins chantent En un sourd monologue Les vagues indulgentes. Les vents salés Sont leur univers Leur histoire bousculée En ressac et revers. Les bateaux glissent Et les marins racontent Les fortunes qu’ils maudissent, Et les mers qu’ils affrontent. Le ciel si gris Et morne décor A englouti des vies Et chamboulé les sorts. Il manque le capitaine Qui chantait C’est la mer, La flibuste, les mâts de misaine, La Tasmanie et l’Outremer. Il manque le capitaine Qui chantait l’aventure, Les flots qui se déchaînent, Et l’hypothétique azur. Dans les bars d’ici Renaissent les souvenirs Les légendes enfouies Et les bans à maudire. Si dur métier Que celui des hommes Allant si loin pêcher Ce que la mer leur donne. Les vieux gréements Aux folles histoires Nous parlent d’autres temps Et d’escales notoires. Lui chantait les sirènes Et leur vie de libertés Qu’il mettait en scène En voyages imagés. Il manque le capitaine Qui chantait C’est la mer, La flibuste, les mâts de misaine ; La Tasmanie et l’Outremer. Il manque le capitaine Qui chantait l’aventure, Les flots qui se déchaînent, Et l’hypothétique azur. Les bateaux voguent Et les marins chantent En un sourd monologue Les vagues indulgentes. Les vents salés Sont leur univers Leur histoire bousculée En ressac et revers. Il manque le capitaine Qui chantait C’est la mer, La flibuste, les mâts de misaine ; La Tasmanie et l’Outremer. Il manque le capitaine Mais sa voix rocailleuse Nous laisse des rengaines Aux mélodies précieuses.
6.
7.
Au courant 03:15
Tes parents mon enfant T’aiment et t’apprennent Les valeurs humaines Le naturel t’apprend Les siennes en hurlant « Mettez-vous au courant » Les saumons mon enfant Remontent en amont Créer leurs descendants À qui ils apprendront Comment faire des bonds En étant au courant REFRAIN Des alternatives Branchées au positif Aux courants d’océan Arrêtez vos polluants Au courant des pensées Débranchez le violent La terre mon enfant A su trouver le temps De faire en courant Devant la lumière Des vies solidaires À mettre au courant L’ouragan mon enfant Faisant des ravages Naît d’un grand différent Entre deux courants Forçant son passage Mais nous met au courant Refrain Prends ton temps mon enfant D’apprendre à bâtir Une vie respectant D’autres vies à chérir Pilier d’humanité Si on est au courant Au courant, au courant… Refrain x 2 Au courant, au courant…
8.
(Refrain) Toqués des vieux gréements De la voile et du vent Mordu de la marine Des ports qui s'illuminent Ils mont'nt des festivals De Paimpol à Toulon Passionnés de vieill's cales De chants, de traditions Ce sont des homm's de cœur Qui vivent leur folie Ils mettent à l'honneur Des vieux mats, des poulies Refrain C'est un rêv' qu'ils partagent Avec un tas d'artistes Les membr's des équipages Les locaux, les touristes Dingos de ces bateaux Accros à leur histoire Ça chante le Santiano Ça racont' Barbe noire Refrain x2 Ils mettent de la fête Dans le calm' de nos vies Galions et Goélettes S'en viennent jusqu'ici Parader et décrire Un monde d'autrefois Où sur l'empire des mers Seul le vent restait roi Refrain Ils mont'nt des festivals De Paimpol à Toulon Passionnés de vieill's cales De chants, de traditions Ce sont des homm's de cœur Qui vivent leur folie Ils mettent à l'honneur Des vieux mats, des poulies Refrain x2
9.
Ma vie est un chemin Où les jours se succèdent Mais parfois les nuits tardent A devenir demain Trop de repères cassés De silences qui m’obsèdent Je croyais avancer Mais le temps me poignarde Je reste dans l’attente De tant d’amour encore Et ce mal qui me hante Me fatigue le corps Retrouver l’équilibre (Refrain) Sortir de ce sentiment Revenir à l’essentiel Des choses et des gens Courir comme au par avant Vers toi Sans tout ce poids J’ai baladé mes rêves Au hasard des rencontres J’ai vu le jour qui lève Sur pas mal de défaites On croit en l’amitié On fait confiance à l’autre On partage un café Pas toujours la tempête Je me sens déchiré Entre vide et passion Comme un déraciné Je crie ma déception Sortir de ce sentiment Revenir à l’essentiel Des choses et des gens Courir comme au par avant Vers toi Sans tout ce poids Tout ce qu’il faut de rage Pour vivre de son art Et d’oiseaux mis en cage Au jardin du Pouvoir Oh ! pourtant je veux vivre Continuer d’avancer Pas sur un bateau ivre Mais bien sur mes deux pieds Je veux croire en ce monde Retrouver l’équilibre Que le soleil m’inonde Que l’amour me délivre Je veux croire en ce monde Me battre jusqu’au bout Et tant pis si ce monde Me prend là pour un fou Retrouver l’équilibre Sortir de ce sentiment Revenir à l’essentiel Des choses et des gens Courir comme au par avant Vers toi Sans tout ce poids Bis.
10.
Parti, je suis parti Enfin parti Pour aller vivre dans l’authentique Parti, je suis parti Dans le Grand Nord J’ai laissé à la gare du Nord Je suis parti dans le grand froid J’ai laissé là tous mes remords La vie de chien que j’ai connue Grâce à mes chiens je n’la sens plus J’ai leur regard comme richesse Et le blizzard comme une caresse La neige remplace la moquette Les dalles de glace, la tommette Pas de fenêtre, pas de carreaux Pas de poussière, juste un traineau Parti, je suis parti Dans le Grand Nord J’ai laissé à la gare du Nord Je suis parti dans le grand froid J’ai laissé là tous mes remords J’ai l’estomac dans les talons L’estomac creux, Dieu que c’est bon Quand sur le feu grille le poisson Sans note de gaz, ni contentieux Pour tout patron, un vieux trappeur Pour compagnon, un voyageur Pour religion, l’immensité Pour communion, une tasse de thé Parti, je suis parti Dans le Grand Nord J’ai laissé à la gare du Nord Je suis parti dans le grand froid J’ai laissé là tous mes remords Un vieux couteau, un vieux bambou Un vieil harpon, un vieux fusil Un jeune loup sur notre piste Un peu moins con qu’un arriviste Pas de banquier sur les banquises Les fonds sont g’lés, pas de crédit Pas de chéquier, pas de coupons Que des coupures à mes talons Parti, je suis parti Enfin parti Pour aller vivre dans l’authentique Parti, je suis parti Dans le Grand Nord J’ai laissé à la gare du Nord Je suis parti dans le grand froid J’ai laissé là tous mes remords.
11.
Mémoire : images belles Souvenirs éternels Ancrées en son essaim J'ai su... Imagerie sensorielle Rêverie temporelle Marquée sur mon chemin J'ai su... Regarder les âmes Regarder les âmes Regarder... Les Hommes, les Saints, les Anges Non, d'aucun n'est étrange Bonheur en mélodie Je rêve de paradis Les Hommes, les Saints, les Anges Des êtres se mélangent Un souffle sur nos vies Je crois en l'infini Communion dans mon sang Se mêlent les éléments Qui tanguent au fond de moi J'ai su... L'échange me rend vivant « L'autre » n'est menaçant Et tout est simple en soi J'ai su... Écouter les âmes Écouter les âmes Écouter... Refrain Les Hommes, les Saints, les Anges Non, d'aucun me dérange Un œil sur nos lits Nous tient en alchimie Les Hommes, les Saints, les Anges Mon être se mélange Au fond de moi j'ai su... J'ai vu ce qu'est la vie...
12.
Les phares 04:01
Les phares sont gardiens des mers Aussi loin que l’on s’en souvienne Ils furent géants solitaires Sauveurs de tant de vies humaines Les vents, le balcon de veille Les signaux par intermittence Des jours, des nuits sans sommeil Des hommes qui se font confiance Et ces titans de pierre Dans la ronde des nuits Sont en mer ou sur terre L’enfer… le paradis Que l’on garde leur âme Qu’on préserve leur corps Chantons d’une même flamme Les phares de notre Armor Ar Men, Nividic, La Vieille La Teignouse, Eckmuhl, La Jument Leur nom rien qu’en moi réveille Un hymne qui résonne comme un chant Que soient vénérés ces phares Que leur lumière soit éternelle Ami il n’est pas trop tard Pour lever les yeux vers le ciel REFRAIN Guetteurs ou bien sentinelles Colosses du bout de la jetée Avec ce regard éternel Qui interpelle les chalutiers…. REFRAIN
13.
Un pays 03:07
Un pays grand comme la Terre Mais n’y a t-il qu’un seul pays Au moins un rêve par pays Un seul pays pour un mystère Et que l’on ajoute à sa vie ? Un pays comme il en est dit. Sans voyager par bras de mer A la conquête d’un pays Et dans l’aujourd’hui d’un pays Pour un seul pays sans colère Où l’on peut rassurer sa vie Un pays plus grand qu’un récit. Un pays grand comme la Terre Mais n’y a t’il qu’un seul pays Au moins un rêve par pays Un seul pays pour un mystère Et que l’on ajoute à sa vie ? Un pays comme il en est dit. Un pays grand comme une terre Où l’on se tue sans rémission Pour célébrer les désunions Un pays pour les va-t’en guerre Qui font peu de cas d’une vie Un pays qui n’a plus de prix. D’un pays grand comme la Terre Je voudrais plutôt un pays Qui soit à lui seul une terre La Terre soit l’unique pays Un jour de chants sans misères Une planète en mille cris Un pays où l’homme survit Un pays qui s’appelle VIE...
14.
Guérir 03:06
J’ai souffert de l’exil Perdu trop de repères Faisant place au futile Aux flots de l’ordinaire Isolé, confiné Noyé dans la cohue Au champ des fleurs fanées C’est encore l’inconnu (Refrain) Guérir de mes peines Guérir de mes maux Apprendre à dire « je t’aime » A nouveau o-o Guérir les blessures Guérir en chantant Etre l’art qui rassure Utile et vivant La magie, elle opère Faut savoir écouter Comprendre l’Univers Son langage, sa beauté Réapprendre à sourire S’impliquer davantage Lâcher les souvenirs Ouvrir de nouvelles pages Refrain À la faveur d’un feu D’un(e) bougie allumée Visualiser mon vœu Le sentir s’incarner Refrain x 2

credits

released April 12, 2021

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Olivier Rech Vannes, France

J'ai l'âme celte et le cœur marin...
La Nature, l’écologie, la spiritualité et les valeurs humaines ont, avec la musique, les premières places dans ma vie.

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