Bon vent

by Olivier Rech

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1.
Bon vent 03:30
Bon vent Partir et faire le tour du monde Sur un voilier S’engager très tôt dans la marine Comme matelot Devenir pêcheur, "rider" de l’onde Ou plaisancier Sur la mer d’Iroise, la mer de chine Braver les flots Naviguer, sillonner, bourlinguer, Voyager... er er er er er er er er (Refrain) Bon vent A mes amis marins « Hissez le grand pavois » Bon vent A tous les audacieux Libres de leurs choix Bon vent Aux copains musiciens Compagnons de chant Bon vent Au monde merveilleux Du vivant Bon vent, bon vent Bon vent à toi, dans tes projets Tes rêveries Qu’un souffle léger et salvateur Berce ta vie Mais bon vent à tous les gens haineux Les abrutis A cette partie du monde qui sonne creux Qui s’enlaidit Naviguer, sillonner, bourlinguer, Voyager... er er er er er er er er Refrain Le vent a son langage, ses chants Ses mélodies Des histoires de corsaires, de naufrages D’ilots maudits Le vent c’est aussi les ouragans Les Alizés La brise qui caresse nos visages Nos corps bronzés Naviguer Sillonner Bourlinguer Voyager Refrain Bon vent.
2.
Vannes 04:35
Vannes Quand on arrive à Vannes Son cœur nous ouvre ses portes La douceur océane Déjà nous berce et nous porte Du boulevard de la paix A la rue de la bienfaisance Tout est là qui me plait Quiétude et belle résonance Vivre au rythme de l'eau Qui entre et sort dans le port Flâner là jusqu'à Conleau Vivre en Pays d'Arvor Vannes Tout nous ramène à ton histoire Vannes De tes châteaux à tes remparts La force de ton caractère Ton Golfe : notre petite mer Nourrissent mon quotidien Mes choix, mon cœur citoyen Le charme est dans ma ville Je le chante sur tous les toits Là jusqu'aux murs d'argiles Des maisons à pans de bois Et les jours de marché Les rues prennent de la couleur Sous les stands bâchées Et l'humour des vendeurs Retrouver les lavoirs Le parc de la Garenne Puis finir par s'asseoir Au bas de Saint-Patern Vannes Tout nous ramène à ton histoire Vannes De tes châteaux à tes remparts Toi qu’on appelle Gwened Ancienne cité des Vénètes Tout nous parle de ton âme Jusqu’à ce « Vannes et sa femme » La cathédrale, les églises Honorent Saint-Vincent Ferrier Que tout immortalise Le profane, le Sacré L'art est dans la cohue Y'a foule au Palais des arts Ça danse dans les rues Aux fêtes d'Arvor, le soir Chercher la blanche Hermine Dans les bois du Vincin Retrouver l’origine Des blasons, des dessins Vannes Tout nous ramène à ton histoire Vannes De tes châteaux à tes remparts La force de ton caractère Ton Golfe : notre petite mer Nourrissent mon quotidien Mes choix, mon cœur citoyen Vannes Vannes Vannes…
3.
Chanter la mer et les marins Au bout du port, près du vieux phare Là où le vent souffle plus fort J’aime à flâner parfois très tard Pour mieux m’imprégner du décor J’vois des bateaux, des chargements J’entends des bruits, j’entends des chants Y’a comme un parfum d’aventure Un peu de sel sur ma figure (Refrain) Chanter la mer et les marins Comme un vieil air, comme un refrain Qui nous tient toute la journée Nous donne envie de fredonner Chanter la mer, chanter sans fin Pour dire ce qu’y’a dans notr’ cœur Ce dont nous rêvions tout gamin Qui nous chavire encore à c’t’heure Apprendre tout’s sortes de mots Du cabestan à l’étambot Presque un second vocabulaire Le jargon des gens de la mer Embarquer avec l’équipage Mettre à profit tout ce langage Puis par bon vent s’faire un’ virée Mettre le cap sur l’amitié Refrain Se retrouver entre copains Par tradition, café du Port Pour partager quelques accords Trinquer à l’appel des embruns Ça joue du trad, ça joue Guillemer Ça joue Budet, ça joue Tonnerre Et des chansons de notre plume Faites de vent, de bleu, d’écume Refrain Chanter la mer et les marins Comme un vieil air, comme un refrain Qui nous tient toute la journée Nous donne envie de fredonner.
4.
PAR LA FENETRE Par la fenêtre Il voit des gens qui courent Combien de kilomètres Font-ils dans un jour Par la fenêtre Ell’ voit qu’avancent les nuages Peut-on connaître Les secrets du voyage Là sur les quais du vieux port Y’a des enfants qui jouent A la chasse au trésor Face à la mer et au vent Le monde est plus intense Et les garde vivants Vivre dans un corps fatigué Dans une chair meurtrie Ne les empêche pas d’aimer D’avoir la jeunesse d’esprit Et de vouloir sourire encore De voir au dehors Par la fenêtre Il aperçoit ses amis Demain peut-être Joueront ils au Rami Par la fenêtre Ell’ guette le facteur Elle attend des lettres Un courrier (du docteur) Ni l’âge, ni le handicap Ne sont des choix de vie Ou des maux qui s’attrapent Seuls le désir d’être heureux Et d’un peu de compagnie Oui, les rendent joyeux Refrain Par la fenêtre Ils regardent les oiseaux Par leur fenêtre La vie traverse les carreaux Par la fenêtre Défilent les saisons Comment admettre Que le temps a raison Et continue la danse Des choses et des gens Qui font leur existence Face à la mer et au vent Le monde est plus intense Et nous garde vivants Refrain. Par la fenêtre…
5.
Matelots de la vie (free) 03:14
MATELOTS DE LA VIE Hey matelots Matelots de la vie Prenons le bateau Ensemble pour soigner la vie J’étais malade Je me suis battu, je suis guéri Allez, regarde Tout ce qu’on peut faire ici Tenir le cap Hisser les voiles, chanter à bord Faire des images Et tant de choses encore Nous allons te raconter le voyage Et tu pourras diriger l’équipage Hey matelots Matelots de la vie Prenons le bateau Ensemble pour soigner la vie Fini la chambre Fini les soins, bonjour la mer Et sur nos jambes Là sur le pont, nous sommes tous frères C’est l’aventure Vers d’autres gens, d’autres embruns D’autres cultures Et d’autres fonds marins Des énigmes pour le jeu de la vie Sur la mer, l’environnement, l’écologie Hey matelots Matelots de la vie Prenons le bateau Ensemble pour soigner la vie Y’a des méd’cins Des infirmières, des aides-soignantes Des chirurgiens Toute une équipe gagnante Chaque hôpital Chaque famille se mobilise Et chaque escale Est une Terre promise Nous allons te raconter le voyage Et tu pourras diriger l’équipage Hey matelots Matelots de la vie Prenons le bateau Ensemble pour soigner la vie Hey matelots Matelots de la vie Prenons le bateau Ensemble pour soigner la vie.
6.
7.
Ton frère pour toujours T’avais mis ces mots Sur un carton blanc Là dans un cadeau Pour fêter les ans Tout ici Me ramène à toi-oi De nos facéties A ton chemin de croix Me donne-t-on le droit De parler de toi Le faire en chanson Me rend plus léger Refuser Ces milliers de questions Presque s’obliger A ne plus penser « Ton frère pour toujours » Tes mots témoins des rires de notre enfance Résonnent en moi là comme une évidence Comme un terrible manque d’amour Le temps a passé Sur nos cœurs meurtris Il a effacé Les larmes et les cris Mais savoir Qu’aujourd’hui tu n’es plus Fait de notre histoire Ce livre inconnu J’avais tant à faire Encore avec toi Des voyages en mer Et des feux de joie Que c’est dur De ne plus te parler L’âme de l’aventure Là s’en est allée Refrain x2
8.
La terre somatise (free) 04:11
LA TERRE SOMATISE Les mots de la Terre Sont des maux qui tuent Les chants de la Terre Sont des champs perdus Bonjour les tempêtes Les arbres défunts La mort de nos bêtes Et ceux qui ont faim Fuyez pollution Et vous dioxine Déforestation Et folle farine Reviennent la haie L’arbre et son talus La tendre herbe verte L’eau claire, le ciel pur La terre somatise Quand devant sa glace Elle voit La banquise Perdre un peu la face La Terre somatise Voyant dans son lit L’humain fanatique Coucher sa folie Les mots de la Terre Sont des maux qui tuent Les chants de la Terre Sont des champs perdus Qu’un vent de colère Chasse les marées noires Qu’un torrent d’injures Nettoie les rivières Et toi l’océan Plus de vague à l’âme Finira le temps De sonner l’alarme Ruisseaux et rivières Coulez de beaux jours La lutte est ouverte Pour veiller sur vous La terre somatise Quand devant sa glace Elle voit la banquise Perdre un peu la face La Terre somatise Voyant dans son lit L’ humain fanatique Coucher sa jolie Les mots de la Terre Sont des maux qui tuent Les chants de la Terre Sont des champs perdus Qu’un souffle d’amour Balaye les rancœurs Au hasard des jours Où s’ouvre le cœur La terre somatise… Qu’un souffle d’amour Balaye les rancœurs Au hasard des jours Où s’ouvre le cœur.
9.
LA MER SE RETIRAIT La mer se retirait Elle fuyait au loin Un visage, le tien Je crois alors, pleurait Et la nuit s'étirait Et je n'osais plus rien Dans cette aube de craie La mer se retirait Elle fuyait au loin La silhouette d'un chien Je crois alors, courait Et le temps suspendu Au fil du temps perdu Le regard du destin Dans ce monde marin Il est presque certain Quand touchant au matin Les nuits blanches pâlissent Que plus près de l'abysse Les peurs se font entendre Nous restions partagés Quant au chemin à prendre Pour changer La mer se retirait Elle fuyait au loin Deux ombres en chagrin Je crois alors, erraient Et le temps chavirait Un visage, le tien Déjà s'en étonnait Et nos ombres traînées A nos pas accrochés Et de vagues rochers Qui les bouffaient du nez Et ton cœur si fragile Et mes mains inutiles Et quelques blancs oiseaux Et du sable, et de l'eau La mer s'en revenait Je la voyais au loin Et le jour se fanait Mais je ne sais plus bien Et nous sommes rentrés Tout fiévreux dans le soir Poussé par les marées De l’espoir
10.
TANT QU’IL Y AURA Tant qu’il y aura Sur nos guitares De quoi faire un mi D’quoi faire un fa Tant qu'’il y aura Des nymphéas Pour tous les peintres Impressionnistes Tant qu’il y aura Deux ou trois arbres Pour nous servir D’Amazonie Y’aura d’l’espoir Y’aura d’la vie Y’aura d’l’espoir Y’aura d’la vie Tant qu’il y aura Une oasis Pour le nomade Qui a soif Tant qu’il y aura Quelques amis Plein de bonne foi Dans nos logis Tant qu’il y aura Dans nos regards Le moindre éclat De vos sourires Y’aura d’l’espoir Y’aura d’la vie Y’aura d’l’espoir Y’aura d’la vie Tant qu’il y aura Deux, trois pays Pour jeter bas L’hégémonie Tant qu’il y aura Deux marguerites Pour nous faire croire Au paradis Tant qu’il y aura Dans nos regards Le moindre éclat De vos sourires Y’aura d’autres saisons Y’aura du bleu à l’horizon Y’aura moins de misère Plus de lumière sur la Terre Les rêves nous reviendront Y’aura d’l’espoir Y’aura d’la vie Y’aura d’l’espoir Y’aura d’la vie.
11.
Les terroirs 03:32
Les terroirs Des tonn’s d’acier Dominent les ports maritimes Des fleuves noirs Charrient des autos par milliers Des blocs d’asphalte Grandissent sur d’anciennes ruines Des terrains vagues Se changent en cités dortoirs Des bulldozers Attaquent la forêt d’ém’raude Des promoteurs Assassinent des paysages Des voyageurs Passent des animaux en fraude L’océan pleure Sa faune, sa flore et ses plages Moi, l’ange blanc venu du ciel Je ne reconnais plus la terre Je ne vois plus dessous mes ailes Ce que jadis mes pieds foulèrent Où sont passés les forêts vierges Les marécages, les nénuphars Les toits de chaume couverts de neige Où sont passés tous nos terroirs ? Des hologrammes Détrônent des photos jaunies Des jeux virtuels S’immisc’nt dans des rêves d’enfants Des cellophanes Se couchent sur chaque produit Même l’hirondelle Se méfie d’un autre printemps Des édifices S’inventent de nouveaux prophètes Trop d’artifices Promèn’nt un manqu’ de vérité Tant de pourquoi Dans les vers de nos pauvres poètes Plus rien ne va Aux horloges de l’humanité.
12.
LE PETIT CAILLOU … C’est un petit caillou qui meurt Sur le bord de mon existence Il ressemble tel’ment à mon cœur Que je le trimballe sans méfiance Il semblait pourtant si léger Quand je l’ai glissé dans ma poche Pourtant c’est sûr il doit peser Sur toute une vie qui s’effiloche C’est un petit caillou tout bête Que j’ai rapporté d’une plage Lorsque s’animait l’océan Comme une B.D. pour enfant sage La vague l’avait déshabillé De sable doux d’écume blanche Il ressemblait à un galet Quand je l’ai trouvé un dimanche C’est un petit caillou bohême Mais que je garde précieusement Pour offrir à l’ami que j’aime En toute discrétion cependant Je lui offrirai pour refuge Cette main qui a pris la mienne Un jour où c’était le déluge En mon âme ourlée de poèmes C’est un petit caillou qui rit L’espace d’un soleil d’été Quelque part entre quatre murs gris Où souvent je reste enchaînée Alors je caresse cette pierre Venue d’un océan de jade Et je lui dicte des prières Pour rendre ma vie moins maussade C’est un petit caillou qui pleure Comment faire pour sécher des larmes Qu’on engrange quand on a peur Surtout si l’on doit rendre les armes Je veux la paix même fugace Dans mon monde trop plein de chimères Sinon qu’on ne retrouve pas trace De mon passage sur cette terre C’est un petit caillou trop triste Pour qu’un poète en soit épris Mais pour l’amour qui reste en piste Je veux bien lui dédier ceci : Modeste réplique d’un rocher Sur lequel me suis étendue Le jour où la mer agitée A mis pour moi son corps à nu… C’est un petit caillou pour toi… C’est un petit caillou pour toi… C’est un petit caillou pour toi… C’est un petit caillou pour toi…
13.
Morbihan 03:30
MORBIHAN Morbihan, Le parfum de la mer baigne tout un pays, Dévoilant sa splendeur à nos yeux éblouis. Morbihan, Aujourd’hui se peut-il que ton histoire soit vraie Que tu sois bel enfant de pleurs désespérés ? Refrain) Chassées De la forêt de Brocéliande, Les fées, Agressées par les ajoncs des landes, Se rassemblèrent prés de Séné Où bien des larmes elles ont versé. Ce flot, rougissant leurs paupières tendres, Grossit et finit par s’étendre : Parsemée d’îles à profusion Du golfe, ce fut l’éclosion Morbihan, Des couronnes de fleurs, jetées en abondance, Dérivèrent lentement avec grande élégance. Morbihan, S’en allant vers Arzon, dépassant Quiberon Belle Ile, Arz, L’Ile aux Moines sont leurs plus beaux fleurons. Au refrain Morbihan, Si la légende est fausse, loin des réalités Par poètes bretons, qu’elle est fable inventée Morbihan, Il faut leur pardonner, car toujours poésie Illumine ton golfe qui chante et resplendit. Au refrain
14.
Là-bas 04:16
Là-bas Loin déjà le continent Qui n’est plus qu’un fin ruban Ainsi s’en va l’équipage Pressé de gagner le large Le vent est-il de noroît Pour souffler ce matin-là L’oiseau des mers par son aile Semble annoncer la tempête Mais il faut aller là-bas Servitude 0 servitude Servitude 0 servitude Il faut aller de l’avant Du matin jusqu’au couchant Qu’on soit chargé de missions Ou bien chargé de poissons Affronter parfois la brume Et les risques d’amertume Pour avoir soudain heurté L’ami si souvent croisé Ou côtoyé sous la lune Inquiétude 0 inquiétude Inquiétude 0 inquiétude Au loin la terre d’Avalon D’horizon en horizon Comme l’appel de l’infini Qui fait chavirer l’esprit A quand le banc de sirènes Escortant jusqu’à l’Eden Loin des hordes agressives Que sont les clans de récifs Qui menacent la carène Gratitude O gratitude Gratitude O gratitude Voici que revient le jour Avec lui l’heure du retour Et le vent qui porte loin Porte les senteurs du foin La mer aussi a changé Elle ressemble aux champs de blé Puisqu’on imagine la lande Et le foyer qui attend Et le foyer qui attend Certitude 0 certitude Certitude 0 certitude Certitude 0 certitude.
15.
Bretagne 03:42
BRETAGNE Au large de l’océan, Où tant de vagues se brisent, Je parle d’Ouessant Où mes rêves s’éternisent Et des îles du « Ponant » Drapées de couleurs exquises. Au bout de l’horizon Je vois Belle-Île en mer, La presqu’île de Crozon, Et, dans la lumière, Çà et là, des maisons Aux formes singulières. Terre de légendes Où s’engouffre la mer, Tu nous fais l’offrande D’un peuple fort et fier Qui a livré bataille Contre vents et marées Des côtes de Cornouailles Aux Monts d’Arrée. A la pointe du Raz, Où semble finir la terre, Tout me met en émoi Ici, devant la colère Des eaux qui font la loi Sans jamais pouvoir se taire. Sous un ciel chatoyant, Les flots se déchirent, Et, de Brest à Lorient, Ce n’est qu’un empire De rochers verdoyants Que mes yeux admirent. Terre de légendes Où s’engouffre la mer, Tu nous fais l’offrande D’un peuple fort et fier Qui a livré bataille Contre vents et marées, Des côtes de Cornouailles Aux Monts d’Arrée. Un peu prisonnière Entre le ciel et l’eau, La Bretagne toute entière Arbore son drapeau, Elle, si guerrière Chaque fois qui le faut. Pour toi, Armorique D’aujourd’hui ou d’hier, Les accents celtiques Que tu nous as offerts Sont toujours magiques Au pays de la mer. Terre de légendes Où s’engouffre la mer, Tu nous fais l’offrande D’un peuple fort et fier Qui a livré bataille Contre vents et marées Des côtes de Cornouailles Aux Monts d’Arrée.

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released July 7, 2018

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Olivier Rech Vannes, France

J'ai l'âme celte et le cœur marin...
La Nature, l’écologie, la spiritualité et les valeurs humaines ont, avec la musique, les premières places dans ma vie.

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